Mois janvier 2016

Mois janvier 2016

RANDONNÉE EN RAQUETTES AUX FLAMBEAUX À MORIN-HEIGHTS

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La Municipalité de Morin-Heights vous invite à une magnifique soirée de raquette aux flambeaux sur un parcours de 5 km, ou un autre plus court, pour une randonnée sous les étoiles.

Rassemblez-vous par la suite au feu de joie pour partager un chocolat chaud ou un verre de caribou pendant que le conteur Benoit Davidson animera la soirée de ses contes et légendes.

Toute la famille est invitée le samedi 16 janvier: rendez-vous au Parc Basler. Il y aura des départs consécutifs, un premier dès 18 h pour les familles et le dernier départ se fera à 19 h 30.

En cas de mauvais temps, l’activité sera annulée. Réservation non requise.

Parc Basler

99, chemin du Lac-Écho, Morin-Heights

450 226-3232 | www.morinheights.com

ACTINEIGE: CE DIMANCHE 17 JANVIER!

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Les centres de ski de fond et de raquettes de la région des Laurentides s’unissent ce dimanche 17 janvier afin de vous faire découvrir les magnifiques réseaux de sentiers sur le territoire des Laurentides lors de la journée régionale Actineige. Ces activités, déjà très abordables, vous sont encore plus accessibles avec ces offres alléchantes.

Voici la sélection d’activités offertes:

  • Ski de fond Mont-Tremblant: 50% sur les locations et leçons de ski.
  • Réseau de ski de fond de Morin-Heights et du Corridor aérobique: 50% de rabais sur le billet de jour pour la raquette uniquement.
  • Camping Sainte-Agathe-des-Monts: les enfants de 12 ans et moins sont admis gratuitement pour le ski de fond et raquette ainsi que la location d’équipement est gratuite.
  • Parc national du Mont-Tremblant: accès aux sentiers et équipements gratuits pour les enfants de moins de 18 ans. Quelle belle opportunité!
  • Parc national d’Oka: accès gratuit pour les enfants de 17 ans et moins. L’accès aux sentiers de ski de fond et de raquette est aussi gratuit en contexte familiale ainsi que le matériel de location : traîneau pour enfant (Chariot ou babyglider), raquettes et skis de fond.
  • Parc régional bois de Belle-Rivière: journée familiale, l’accès est gratuit pour le ski de fond, raquette, marche, pour les enfants de 0-17ans.
  • Parc du Domaine Vert: animation avec l’équipe du Parc du Domaine Vert, location de tubes et raquettes, parcours d’Arbre en Arbre (sur réservation seulement, places limitées et selon la température), entraînement en circuit libre de Cardio Plein Air, initiation de Marche Nordik AMA, clinique de fartage avec Fondeurs Laurentides, tours de carriole et activités médiévales avec les Camps Légendaires!
  • Parc régional de la Rivière-du-Nord: location de ski de fond et raquette à 50% entre 9H et 12H.
  • Plein air Sainte-Adèle: accès gratuit pour le ski , la raquette ET le FATBIKE.
  • Circuit La Montfortaine: accès gratuit pour la raquette. Chocolat chaud aux jeunes âgés de moins de 12 ans.
  • Parc linéaire le P’tit Train du Nord: les enfants et jeunes de moins de 18 ans ont accès gratuitement à la piste de ski de fond.

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Le ski: une bûche de bois?

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musee_norvegeIl y a une quinzaine d’années, je me suis retrouvé au musée du ski d’Oslo, en Norvège, plus précisément à Holmenkollen, une banlieue typique sur les hauteurs de la capitale norvégienne. J’étais là pour mes recherches dans le cadre d’une série pour la télévision qui allait relater les grands moments de l’histoire du ski dans le monde. J’ai eu la chance d’y rencontrer un historien passionné de ce que l’on pourrait appeler la préhistoire du ski. Il m’a parlé de Fridtjof Nansen, l’explorateur, qui était aussi un passionné de l’histoire ancienne du ski et qui avait constaté que le mot ski, en langue norvégienne, désignait une bûche de bois! Cela avait du sens, puisque les premières planches à porter sur la neige étaient amincies grossièrement à partir d’une bûche. Nansen avait également noté qu’en finlandais le mot suksi, dans les vieux dialectes, servait à nommer, un engin, une planche, une chose, pour glisser sur les surfaces de neige ou de glace.

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Il me raconta aussi qu’un chercheur allemand rattachait l’expansion préhistorique du ski à différents mouvements de migration, ayant pour point de départ les confins de la Sibérie et de la Mongolie, là où « l’engin » aurait été inventé. Un de ces mouvements aurait atteint la Finlande, un second les Balkans et un troisième, par le détroit de Béring, aurait atteint l’Amérique du Nord, d’où l’apparition des raquettes à neige des Athapaskans, une nation autochtone du Nord-Ouest. Toute cette théorie reste valable dans les milieux historiques et scientifiques, car chacune de ces régions comportait de vastes terrains marécageux et lacustres où, pour y puiser différentes sources de nourritures l’homme devait se déplacer sans s’enfoncer dans la neige, ou disparaître sous la glace et, durant la saison estivale, porter en toute sécurité sur les tourbières. Les skis servaient sur 4 saisons!

 

Actineige

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La journée Actineige prévue initialement pour le 10 janvier est reportée au dimanche 17 janvier puisque les prévisions météorologiques pour ce dimanche sont instables. Surveillez notre calendrier d’activités et rabais offerts dans les centres participants. Ce n’est que partie remise!! Le calendrier sera mis en ligne en début de semaine prochaine. Pour aimer l’hiver!

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CONSTANCE

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Constance est un mot qui décrit bien mon début de saison. Et la constance est également clé à une excellente saison, un super classement et beaucoup de points.

J’ai commencé la saison 2015-2016 en étant constante et je compte bien continuer sur cette voie. Le début de ma saison a été excellent, soit mon meilleur en carrière. Dans les années précédentes, j’avais beaucoup de difficulté à commencer fort la saison, mais depuis l’année passée, j’ai bien amélioré ce point. En ce moment, je suis deuxième au classement de la Noram et je vous écris présentement de l’aéroport, où j’attends mon vol vers l’Europe. Je fais partie des quatre filles au Canada qui se sont classées pour aller faire des quelques Coupes du monde et Coupes OPA du 28 décembre au 25 janvier.

J’ai réussi à me classer pour cette série de compétitions, qu’on appelle le Tour B, grâce à mon classement lors des premières courses de la saison.

Celles-ci ont commencé à Canmore en Alberta pour se poursuivre à Silverstar en Colombie Britannique.

À Canmore, la première course, soit le 5 décembre, était un 5 km classique. Lors de cette première course, le fartage n’était pas excellent, je ne m’étais pas échauffée à mon goût et j’étais stressée. Ce mélange de circonstances a fait que j’ai sous performé. Je me suis sentie horrible pendant ma course. Il y avait longtemps que je n’avais pas eu d’aussi mauvaises sensations. J’ai terminé 15e. J’étais tellement déçue! Mais j’ai réussi à me recentrer et à me concentrer sur la course du lendemain: un 10 km skate départ de masse, une course que j’aime faire. Puisque j’étais celle qui avait le plus de points à cette course, j’étais placée tout en avant au départ. Il y avait 50 filles derrière moi, mais ça ne me stressait pas. Quand le départ a été donné, j’ai commencé à skier et 20 mètres plus tard, j’ai touché mon bâton avec mon ski et celui-ci s’est cassé net. Intérieurement, je me disais que je n’avais vraiment pas de chance en ce début de saison… J’ai essayé de ne pas paniquer et de rester concentrée sur la tâche à faire: trouver un autre bâton. Du coin de l’oeil, je voyais mon entraineur courir derrière moi avec un autre bâton, mais il n’était pas du bon côté de la piste et il y avait 50 filles dans le chemin… De l’autre côté de la piste, il y avait un entraineur d’une autre équipe qui me tendait un bâton. Sans hésiter, j’ai lancé mon bâton cassé le plus loin que je pouvais pour éviter que des filles s’enfargent et j’ai attrapé le bâton qu’on me tendait. Il était 10 cm trop long. Bon, ça allait faire pour l’instant. J’étais maintenant en milieu de peloton à cause de cette malchance. Plus loin, une autre fille cassa son bâton aussi. Je la voyais s’énerver et en chercher un autre. Je me suis dit qu’elle perdait trop d’énergie en agissant ainsi et ne voulant pas faire la même erreur, j’ai gardé le bâton trop long et j’ai remonté tranquillement jusqu’à l’avant du peloton. Au sprint final, j’ai réussi à terminer 3e. Pas si mal, malgré un bris de bâton et un10 km fait avec un bâton beaucoup trop long! J’étais satisfaite.

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Nous avions une journée de pause et puis mardi le 8 décembre, nous avions un sprint classique. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, car le sprint était long, soit de 1.5 km et il était difficile. Malgré tout, j’ai gagné la qualification de 4 secondes, ce qui est énorme en sprint! J’étais folle de joie! En vague, j’ai gagné mes quarts de finale, mes demis et je me suis rendue en finale A, pleine d’espoir. Tout peut arriver en finale. Je me suis battue fort et j’ai fini 2e! J’étais vraiment contente, car les sprints ne sont habituellement pas ma force. Quelle belle journée!

Durant le sprint

Le lendemain, nous avons pris l’avion pour aller à Silverstar où la suite des courses se passait. Le samedi 12 décembre, nous avions un sprint skate. Cette fois, le sprint était court. Je me suis qualifiée 8e J’étais bien déçue, puisque lors des derniers sprints, je m’étais qualifiée 1ère. Mon entraineur me dit que je pouvais battre ces filles devant moi en vagues. C’est vrai, je pouvais améliorer ma position. J’ai gagné mes quarts de finale, puis en demi finale je suis arrivée 4e et habituellement ils prennent les 2 premières pour aller en finale A. J’étais déçue. Je croyais que j’allais aller en finale B. Surprise! Notre vague était tellement forte que les deux «lucky loosers» étaient dans ma vague! Alors mon amie Marie, qui était 3e de la vague, et moi avons donc réussi à aller en finale A. Nous sautions de joie! Aujourd’hui, la chance était avec moi. En finale A, j’ai réussi de peine et de mal à finir 4e. J’étais super contente, car je n’aurais pas pensé finir aussi haut dans le classement.

Finalement, le dimanche 13 décembre, nous avions un 10 km skate départ individuel, ma course préférée. Malheurement, j’ai manqué d’agressivité dans cette course là et j’ai terminé à 0.4 secondes du podium. J’ai donc encore fini 4e. J’étais bien déçue d’avoir raté le podium de si peu!… Au moins, je savais que j’étais en forme pour le Tour B!

Encore une fois, un gros merci à tous mes commanditaires RSSW, Al Dente et Opticité ainsi qu’à tous les gens qui me supportent constamment. C’est tellement apprécié!

Je vous donnerai des nouvelles de mon voyage en Europe,

Cendrine 🙂

Le ski, 4000 ans avant notre ère…

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Ski, ce petit mot de trois lettres, s’est imposé sur chacun des continents et dans la quasi-totalité des langues parlées de nos jours. Avec plus de cent millions d’adeptes à travers une quarantaine de pays de neige, il est certainement l’un des plus importants diffuseurs de plénitude, de plaisirs, et de bonheur durant nos hivers.

Considéré de nos jours comme une activité sportive et récréative, le ski occupe aussi une place enviable dans son aspect social, et dans son aspect commercial, depuis fort longtemps. Il s’inscrit à la fois parmi les conquêtes les plus anciennes de l’homme, avec des origines lointaines qui se confondent parfois avec celles du patin et même celles de la luge. Après les différentes formes de navigation, et avant l’invention de la roue, il est le plus vieux moyen que l’homme primitif du Nord a inventé pour la liberté de ses déplacements sur la neige, et par conséquent, l’aide indispensable à sa survie pour la chasse et ses liaisons entre les bourgades isolées.

Une gravure rupestre montant un chasseur à ski découverte en Suède situait l’origine du ski vers 1050 avant notre ère. Cette exactitude chronologique, sans être démentie, fut surpassée en 1932 par la découverte, en Norvège cette fois-ci, de dessins d’une époque antérieure à la gravure rupestre de la Suède. Et parallèlement, on retrouva des restes de skis dans différents marécages de la Scandinavie, dont les analyses géologiques de leurs milieux ont permis de remonter avec certitude à l’origine du ski, soit à quatre mille ans avant notre ère. Nous en reparlerons la semaine prochaine avec le ski 4 saisons de l’homme de l’âge de pierre!

Felinski 2

FélinSki